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Quel polluant fait monter mon AQI aujourd’hui ?

Ozone, PM2.5 ou NO₂ — apprenez à identifier le polluant derrière le chiffre et pourquoi cela change vos sensations en courant.

Réponse rapide

Votre AQI est déterminé par le polluant dont le sous-indice est le plus élevé à un instant donné. En été, c’est généralement l’ozone (chaleur de l’après-midi) ; en hiver ou près du trafic, ce sont souvent les PM2.5 ou le NO₂. Savoir quel polluant domine vous aide à choisir le bon créneau, le bon parcours et la bonne intensité.

Ce guide fournit des conseils généraux et ne constitue pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé si vous souffrez de troubles respiratoires ou cardiovasculaires.

Comment l’AQI est calculé

L’indice de qualité de l’air n’est pas une mesure unique — il est dérivé de plusieurs polluants mesurés indépendamment. Chaque polluant reçoit son propre sous-indice sur une échelle de 0 à 500. L’AQI global affiché est simplement le sous-indice le plus élevé.

Comment fonctionnent les sous-indices

  • Mesurer chaque polluant — PM2.5, PM10, ozone, NO₂, SO₂ et CO sont suivis séparément
  • Convertir en sous-indice — chaque concentration est transposée sur une échelle de 0 à 500 via les tables de l’EPA
  • Retenir le plus élevé — le pire sous-indice devient l’AQI affiché

Cela signifie qu’un AQI de 85 peut être entièrement causé par l’ozone alors que les PM2.5 sont à 30. Ou l’inverse. Le chiffre seul ne vous dit pas quel polluant pose problème — il faut regarder le polluant dominant.

À la découverte des polluants

PM2.5 — Particules fines

Particules inférieures à 2,5 micromètres qui pénètrent profondément dans les poumons et passent dans le sang. Le polluant le plus pertinent pour la santé des sportifs.

Quand il culmine

Matins d’hiver (chauffage, inversions), épisodes de feux de forêt, proximité des routes fréquentées toute l’année

Ce que l’on ressent en courant

Capacité pulmonaire réduite, sensation de « poitrine lourde », et parfois une toux persistante après la course

Ozone (O₃) — Ozone troposphérique

Gaz réactif qui se forme lorsque le soleil agit sur les gaz d’échappement et les émissions industrielles. Il n’est pas émis directement — il s’accumule au fil de la journée.

Quand il culmine

Après-midi chauds et ensoleillés en été (généralement entre 13 h et 17 h). Baisse la nuit.

Ce que l’on ressent en courant

Oppression thoracique, irritation de la gorge, baisse de performance même à effort modéré. Les effets augmentent avec le rythme respiratoire.

NO₂ — Dioxyde d’azote

Gaz brun-rouge provenant principalement des gaz d’échappement. Les concentrations montent en flèche près des routes fréquentées et dans les rues en canyon.

Quand il culmine

Heures de pointe (7 h–9 h, 17 h–19 h), surtout dans les rues à fort trafic

Ce que l’on ressent en courant

Irritation des voies respiratoires, sifflements, gorge qui gratte — particulièrement perceptible lors d’efforts rapides

PM10 — Particules grossières

Particules plus grosses (2,5–10 µm) provenant de la poussière, des chantiers et du pollen. Moins dangereuses que les PM2.5, mais irritantes pendant l’effort.

Quand il culmine

Jours secs et venteux ; proximité des chantiers ; saison pollinique au printemps

Ce que l’on ressent en courant

Toux, irritation oculaire et gêne des voies respiratoires supérieures, surtout pour les coureurs sujets aux allergies

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Consultez l'AQI segment par segment le long de votre parcours de course ou de vélo avant de partir.

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Comment identifier le polluant dominant

La plupart des applications de qualité de l’air n’affichent que le chiffre global. Quelques indices contextuels peuvent toutefois vous aider à comprendre ce qui fait monter l’AQI — même avant de consulter le détail.

Indices rapides

  • Après-midi chaud et ensoleillé ? L’ozone est probablement dominant. Préférez courir tôt le matin.
  • Ciel brumeux ou odeur de fumée ? Les PM2.5 sont presque certainement en cause. Écourtez votre course ou passez à l’intérieur.
  • Matin froid et calme, sans vent ? Les PM2.5 du chauffage nocturne et de l’air stagnant sont souvent responsables.
  • Course le long d’une route fréquentée aux heures de pointe ? Le NO₂ est probablement élevé, même si l’AQI de la ville semble modéré.

Aeriqo affiche le polluant dominant lorsque les données sont disponibles, pour vous permettre de prendre une décision éclairée sans avoir à deviner.

Pourquoi c’est important pour votre course

Chaque polluant appelle une stratégie différente. Se contenter de « l’AQI est à 90, réduisez l’intensité » ignore le fait qu’un AQI de 90 causé par l’ozone et un AQI de 90 causé par les PM2.5 ne répondent pas aux mêmes ajustements.

Scénarios pratiques

  • Ozone à 90 : Décalez votre course au petit matin — l’ozone chute nettement avant le lever du soleil. C’est la course de l’après-midi le problème, pas la course elle-même.
  • PM2.5 à 90 : L’horaire aide moins. Choisissez un parcours éloigné du trafic, en passant par des parcs. Si la fumée est en cause, l’entraînement en intérieur est le plus sûr.
  • NO₂ à 90 : Éloignez votre parcours de 200 m ou plus des grands axes. Même une rue parallèle secondaire peut réduire significativement l’exposition.

Connaître le polluant en cause vous permet d’ajuster intelligemment — changer d’horaire, de parcours ou de lieu — au lieu d’annuler purement et simplement votre entraînement.

Questions fréquentes

Le polluant dominant peut-il changer au cours de la journée ?

Oui, fréquemment. Les PM2.5 ou le NO₂ peuvent dominer pendant la pointe du matin, puis l’ozone prend le relais l’après-midi avec le soleil. Vérifier juste avant de sortir est important, car les conditions d’il y a quelques heures peuvent ne plus être d’actualité.

Aeriqo affiche-t-il le polluant dominant ?

Lorsque la source de données fournit le détail par polluant, Aeriqo affiche le polluant dominant à côté de l’AQI global. Cela vous aide à comprendre ce qui fait monter le chiffre et à adapter vos plans en conséquence.

L’ozone ou les PM2.5, lequel est pire pour les coureurs ?

Les deux sont préoccupants, mais de manière différente. L’ozone irrite directement les voies respiratoires et réduit la fonction pulmonaire pendant l’effort. Les PM2.5 pénètrent profondément dans les poumons et le sang, avec des effets à court et long terme. Aucun des deux n’est anodin à des niveaux élevés.

Pourquoi l’AQI de ma ville indique « Bon » alors que je sens la pollution ?

La station de mesure peut être éloignée de votre position. L’AQI varie d’un pâté de maisons à l’autre — vous pouvez être près d’un carrefour fréquenté tandis que la station est dans un parc. L’AQI par itinéraire donne une image plus fidèle de votre exposition réelle.

Faut-il s’inquiéter des polluants autres que le dominant ?

Le polluant dominant représente le risque principal à l’instant T, mais l’exposition cumulée à tous les polluants compte sur le long terme. Si l’AQI global est élevé, réduire son exposition est bénéfique quel que soit le polluant en tête.

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